Un génial Français méconnu :
Ozenfant.
Texte 2.
Françoise Giroud a pu écrire en
substance:
-“les idées sont faites pour être ramassées par des passants stériles pendant qu’on en trouve de nouvelles”…
Ozenfant fut un de ces “trouveurs”dont les idées furent exploitées par d’autres…
Sa philosophie “diogéniste” le plaçait au dessus des contingences…
Nous sommes heureux de lui rendre hommage,et de rappeler sa place dans l’Histoire de l’Art et l’Histoire tout court.
Amédée Ozenfant.
Ozenfant dans les années 1960 à 66.
-“Sur lui je ne conterai que les souvenirs personnels et inédits qui peuvent compléter les informations déjà diffusées à son égard. Je les accompagnerai, autant que possible, de preuves écrites ou de coupures de presse.
Ces“Fide Denise Valéro-Boulet-Dunn”(1959-1966)concernent la dernière période de sa vie, à Cannes”
( avec l’aide de mes enfants:
Jean Louis Valéro et Colette Tavanti-Maréchal (note1)qui furent de tous les évènements avec Ozenfant et en ont gardé le souvenir. Romain assistait à ma conférence du 26 février 1966 au Negresco, assis non loin de Ozenfant, mais trop jeune alors pour en témoigner)!
Note 1:
Lors de l’épreuve de philosophie de son baccalauréat, Ozenfant fut bénéfique à ma fille Colette!
-“Vous êtes seule à citer Ozenfant et rappeler son importance dans l’histoire de l’Art”lui dit, à l’oral, son examinateur, le professeur de philosophie, M. Blanche. Les autres candidats n’ont su banalement trouver que le nom de Picasso! -“ Vous avez ainsi mérité 18/20 à l’écrit et vous aurez aussi 18 à l’oral”…
Je l’ai rencontré en 1959 dans son vaste appartement-atelier des Hauts de Cannes.
Coup de foudre de la sympathie réciproque. Partagée avec son épouse.
Au long de semaines bien remplies par la préparation d’un document sur les “Peintres et Sculpteurs” de la Côte d’Azur, nous avons eu l’idée de lancer une association de soutien de ces artistes.Ce fut la “FARCA”, Fédération artistique de la Côte d’Azur.
Ozenfant en accepta, d’enthousiasme, la Présidence d’Honneur.
un groupe de peintres entoure Ozenfant et Denise Valéro Boulet-Dunn
à La Maison de la Presse de Nice où se fit le lancement du Document “Peintres et Sculpteurs”.
Comme tous les vrais “grands hommes” ( et “grandes femmes”), il était d’un abord simple et courtois.
Souriant, le plus souvent une légère ironie au coin des lèvres, le regard vif et malicieux, il se plaisait à me conter sans fards les divers épisodes de sa vie. Nous bavardions, des heures durant, autour de verres de “Schweppes”, dont il vantait les vertus gustatives et “économiques”. La “Haute cuisine” ne semblait pas beaucoup l’impressionner.(note 2)
Nous étions dotés de “la tripe sociale”, désireux de transmettre le meilleur de nous mêmes, d’informer, de soutenir les efforts:
-“Madame, vous avez autour de vous l’ameublement de vos parents! Il faut faire travailler les jeunes décorateurs, et vivre le présent!”
Je me suis ainsi “débarrassée” de ma grande glace Régence, bois doré à l’or fin, chantournée, prenant tout un panneau du salon, de ma commode italienne XVIII ème siècle, marquetée, sans traverse, et de mes bergères à oreilles Louis XVI pour acheter du moderne.
Note 2
il posait malicieusement la question:
-“ Que faut il pour faire de la bonne cuisine”?
Réponse:-“Il faut un bon ouvre-boîte”!
Je cite ces souvenirs très simples, sachant, comme disait l’autre, qu’- “il n’y a pas de grand homme pour ses familiers”!!!
Je regrette profondément de n’avoir pas montré davantage de curiosité qui me permettrait aujourd’hui de “témoigner” plus abondamment. Il était si heureux de retrouver un auditoire en France, après son long séjour aux Etats Unis d’Amérique.
J’espère qu’un autre témoin de ses dernières années, Isabelle Canto, amie de Dan Larroque, dernière élève du Maître, voudra bien enrichir ces témoignages de ses abondants souvenirs de celui qu’elle appelait affectueusement “Ozi”.
Cette amitié partagée avec les Ozenfant au cours de sept années seulement en raison de la brutale disparition du grand homme, me paraît avoir duré des décades , tant elle fut pleine et nourrissante, intellectuellement et spirituellement pour moi.
-“Vous aimez les voyages! Votre prochaine découverte devrait être New York! Aux Etats Unis, c’est New York qu’il faut voir!Vous savez que la guerre m’a bloqué là-bas! J’avais été envoyé en mission culturelle! Je me suis retrouvé “Voix de l’Amérique”, vers la France, à la radio américaine . J’ai fondé là bas aussi une Ecole de Peinture:
- “L’Ozenfant Art School”! J’ai formé des centaines de jeunes peintres américains”!
et aussi, en réponse à ma question:
-“Pourquoi êtes vous resté là-bas jusqu’en 1953”?
Un grand rire et la réponse:
-“Mais… Pour avoir la retraite américaine bien sùr”!!!
Très méticuleux il tenait au jour le jour son “Journal” mais aussi, accumulait sur tous les sujets possibles, d’abondantes notes, soigneusement rangées dans les meubles adéquats de son vaste atelier.
Dan Larroque
Il ne recevait plus qu’une seule élève, Dan Larroque,
“ma dernière élève” disait il.
Dan Larroque avait 22 ans en 1966 lors du décès du Maître. Elle hérita son grand chevalet (note 3) et le chargea, dès 1968 d’ un portrait grandeur nature inspiré par son affection et sa gratitude.
Cette oeuvre remarquable ne devait pas, hélas, passer à la postérité.
En une crise de désespoir, armée d’un grand couteau de cuisine, elle lacéra la toile, la mit en pièces, avant de s’attaquer à son propre portrait et à celui de Jean Louis Valéro.(cf. Google). Trois chefs d’oeuvre, malheureusement détruits par la maladie.
Dan devait disparaître, à Cannes, elle aussi trop tôt, âgée d’une soixantaine d’années.
Elle était si jolie, intelligente, et séduisante dans sa blonde minceur, et son vif regard de peintre, pénétrant.
Note 3:
Le chevalet appartient aujourd’hui à Isabelle Canto
Voici la photographie du portrait d’Ozenfant
par Dan Larroque:
Pourquoi le nom d’ Ozenfant n’est-il pas aussi connu que celui de Chagall par exemple?
Ozenfant lui même me l’a expliqué en riant.
N’ayant peur de rien, surtout pas du “non-politiquement correct” de son époque, il avait écrit, et publié, quelques mots critiques à l’égard du Général de Gaulle. (note 4).
André Malraux, Ministre de la Culture, accorda de ce fait, tout son appui à Chagall, lui aussi en Amérique pendant la guerre N°2, et laissa Ozenfant dans l’ombre.
L’idée m’était venue de fonder une association “Les Amis d’Ozenfant” (note 5). J’ai dù y renoncer en constatant que les vrais témoins de sa vie, étaient fort peu nombreux. Aucune culture livresque ne peut remplacer les témoignages directs. Je ne publierai ici que de tels témoignages, pris sur le vif.
“Note 4.
Cf. son livre “Art”.
Note 5.
Si j’ai vécu une longue période d’associationnite”, ce fut grâce à mon grand ami, le bâtonnier Jacques Busquet qui m’en transmit le virus, et dont je fus la secrétaire générale “bénévole et dévouée,”au service des rapatriés. Cette action à plein temps me fit verser bien des larmes, vider mon compte en banque, recevoir la Croix de Chevalier du Mérite Social, et bénéficier de l’enseignement de ce très grand juriste qui , pour moi, se comporta en vrai grand père, indulgent, bienveillant. La loi de juillet 1901 sur les Associations, n’eut plus de secrets pour moi.
Ozenfant fut un “catalyseur”,
selon l’heureuse expression de Jean Bouret ( note 6),
Il fut aussi pour nous, pour moi, un génie bien Français, dans la plus noble acception de ce terme!
Note 6
“catalyseur”
Les pages 82/83 du Document sur “Peintres et Sculpteurs”
présentent une analyse de Jean Bouret reproduite ci-dessous. Aux temps de la Libération, Jean Bouret, de retour de la Résistance,était, à Paris, l’un des journalistes de
“Ce Soir”où je l’ai rencontré.Je compte écrire sur lui un témoignage sur ce blog.
Katia Granoff
Grand marchand de tableaux
Poètesse, Femme de coeur
L’exposition Ozenfant à Cannes,
Galerie Katia Granof me donna l’occasion de rencontrer celle que sa renommée plaçait parmi les “monstres sacrés”.
Elle m’honora d’une spéciale et laudative dédicace sur son beau livre de poèmes…
Elle fut le grand marchand de tableaux qui sut
choisir, respecter, conserver, l’oeuvre d’Ozenfant et faire éditer ses Mémoires”.
“Le Figaro” rendit compte de l’exposition cannoise.
Voir ci dessous
article de Jeanine Warnod en date du 22 aoùt 1963:
Les derniers mois.
Les dernières photos.
Les dernières photos le montrent assistant à une conférence que je donnais sur
“Malacologie et Univers des coquillages”
Hôtel Negresco, Nice, le 26 février 1966. (note 8)
Il devait quitter ce monde le 3 mai suivant…
Il apparaît assez fatigué mais se sentait cependant en “bonne forme”, et n’avait pas du tout prévu, semble-t-il, que son “Evènement inévitable” allait se produire bientôt.
Note 8:
Je préparais la création du “musée international de malacologie, 3 Cours Saleya, 06 Nice, oeuvre de beauté aujourd’hui disparue du fait d’un “pouvoir” éphémère et iconoclaste..Cf. un musée virtuel sur mon blog.
Les collections se trouvent au musée d’Histoire Naturelle de la Ville de Nice (Musée Barla).
photos Denise Valéro Boulet-Dunn
Madame Ozenfant , “Marthe” se sentait assez fatiguée. Elle me l’écrivait dans une lettre amicale mais n’aurait jamais prévu la fin brutale de son mari.
Dans cette lettre Marthe Ozenfant rappelle l’attention affectueuse qu’elle même et son mari prodiguaient à l’égard de la jeunesse .Nombreux en effet étaient les adolescents intéressés par l’action de la Fédération artistique.
Aucune action soucieuse d’honorer Ozenfant ne saurait être entreprise sans tenter d’y intéresser la jeunesse! Ce serait un impardonnable contre sens.
La définition de l’Art proposée par Ozenfant
peut être un cri de rassemblement:
-“Qu’est ce que l’Art”?
-“L’Art est une élévation de l’esprit”!
Tous ceux qui acceptent cette définition
peuvent se considérer comme
“Amis d’Ozenfant”!
Note 9
Cf. son livre “Art”.
Nous voici, ensemble photographiés, auprès d’une autre merveilleuse amie, Charlotte Legrand de Peretti.
Souffrant d’une hernie dont ses médecins l’assuraient qu’elle était bénigne, facile à opérer et sans effets secondaires inquiétants, il se rendit, très confiant, sur la table d’opération.
Pour tous ses amis, ce fut un choc!
Sa femme, à la santé déjà précaire, certaine d’être entourée de rapaces cupides, m’assura personnellement de toute sa confiance, mais réagit à sa façon. Elle décida de quitter la ville de Cannes pour aller s’installer je ne sais plus où.
Elle me l’avait certainement précisé!
Je me rappelle au moins notre conversation au téléphone:`
J’insistais:
-“ Je vous en prie, donnez donc quelques grandes toiles à la Ville de Cannes! Pour que le souvenir d’Ozenfant perdure dans les musées de cette ville”!
Et sa réponse, vigoureuse:
-“ Vous ne savez pas, parce que, vous, vous parlez avec votre coeur , combien les gens sont cupides, pour l’argent prêts à tout”!
Fort occupée par la création du musée de malacologie, je n’ai pas conservé ses lettres. à l’exception de celle ici précédemment publiée.
Sauf erreur de ma part, Marthe Ozenfant fit don de son magnifique appartement à ses concierges et dispersa les papiers de son génial mari à tous vents.
Fort heureusement, Katia Granoff acheta au moins toutes les grandes toiles de l’époque puriste, les sauvant ainsi de l’oubli ou de la destruction.
Ozenfant n’avait pas prévu!
Lui, si méticuleux, n’avait pas organisé les détails de son après-vie! Sa femme ne ressemblait pas à Nadia Léger!
Sans Nadia, Fernand Léger n’aurait pas été honoré par le magnifique musée de Biot!
Les veuves d’artistes,
Les veuves d’artistes, de peintres, particulièrement, ont souvent tendance à croire elles mêmes et faire croire, que leur propre personnalité avait été essentielle dans la carrière de leur mari.
Ce comportement amusait Ozenfant qui répétait:
-”Ce ne sont pas elles qui ont peint pourtant”!
Une fois veuves, elles ont la possibilité de montrer leur valeur personnelle en honorant la mémoire de leur compagnon et de son oeuvre.
“Trouveur” d’idées!
Ozenfant fut un “trouveur”, un brasseur d’idées neuves…
-Ainsi, il me confia avoir dessiné la première maison
construite par Le Corbusier!
-C’est lui aussi, qui, trouvant peu attractif le patronyme “Jeanneret” de son ami, lui proposa d’adopter celui de
“Le Corbusier” , trouvé dans la généalogie de l’architecte.
Pour quelles raisons se sont-ils si longuement fâchés?
Querelles d’artistes, de gens passionnés…Je ne sais plus comment et pourquoi et quand…
Mais ils s’étaient revus… et sans la mort accidentelle de Le Corbusier, peut être auraient ils encore oeuvré de compagnie???
Les derniers enthousiasmes d ’Ozenfant furent pour la “Farca”,
“Fédération artistique de la Côte d’Azur”,
elle aussi aujourd’hui disparue, mais dont témoignent des coupures de presse, des photos, et tout ce qui peut se diffuser gràce à la magie d’Internet… …
Ainsi le dîner-débat qui suivit la grande exposition “Ozenfant” au Chateau-Musée de Cagnes (note 10)
Note 10.
M. Clergue était le “factotum” de ce musée. Il en était l’âme, l’enrichissait constamment de ses notes manuscrites, son épouse l’asssistait, artiste peintre de talent elle même., Du musée émanait un charme spécial auquel les visiteurs étaient sensibles.
Cette image montre Ozenfant , Marthe Ozenfant , M.Clergue, conservateur musée du Haut de Cagnes et divers membres de la Farca à l’issue du dîner débat qui suivit la grande exposition Ozenfant au Musée.
photo Marcel Laugier, Nice Matin.
de droite à gauche M. Clergue,Denise Valéro-Boulet-Dunn,Colette Tavanti–Maréchal,Ozenfant; Dan Larroque, Marthe Ozenfant, François Valéro.
Le journal Nice Matin devait longuement rendre compte
de ces deux évènements:
Avec la “FARCA”, nous avons organisé nombre de conférences, visites d’ateliers, dîners-débats, et précisé la position d’Ozenfant lors des dernières années de sa vie.
Il m’offrit un jour une copie de sa “Maternité” . Une simple ligne lui suffit pour faire naître tous les sentiments d’amour, de tendresse, de protection, de sécurité, de beauté…
Philosophe, il recherchait la paix.
Il peignait des voiles, des bateaux à voiles sur les eaux calmes méditerranéennes.
“Je veux ainsi apaiser , calmer, les violences et les haines”…
Oui, sans aucun doute, il était “méditatif” et philosophe…
Où sont donc passées les notes où il consignait ses réflexions?
Il avait choisi de résider à Cannes en ses dernières années.
Années simplement heureuses aux bords de la “Mare Nostrum”, sous le soleil d’un ciel clément, auprès d’une épouse aimante, et toujours passionné par son art, ses recherches et son enseignement.
C’est pour moi , pour mes enfants, pour certains de nos amis, une grande satisfaction d’avoir apporté une part de ce bonheur à ce grand Artiste.
(à suivre)…
Denise Boulet-Dunn (ex Denise Valéro)
Film muet. Visite de la F.A.R.C.A. (Fedération Artistique de la Côte d’Azur, Denise Valero-Boulet présidente-fondatrice) en 1962 à l’atelier cannois d’Amédée Ozenfant. On y voit les peintres Dan Larroque, Lepelch, Faniest, la danseuse russe Mila Cirul…
Derniers mots…
En ce matin de mars 2012, sous le ciel du Pacifique, du même pur bleu méditerranéen des dernières oeuvres d’Ozenfant…dans la lumière de San Diego, Californie sud, mes larges fenêtres s’ouvrent sur des allées de palmiers Washingtonia, dans la beauté, la paix, l’amour.
Ozenfant aurait aimé ma retraite, lui qui, toujours, insistait: -“ Madame, aux USA, c’est New York, avant tout”!
Maître, pourquoi êtes vous resté si longtemps aux USA”? Un sourire malicieux éclairait son visage:
-“ Pourquoi? … Pour la retraite
américaine bien sùr”!
“Expliquez moi vos dernières oeuvres, celles sur votre grand chevalet…et celles que vous classez dans vos tiroirs”… “ Pour la peinture c’est très simple: je veux apporter la paix, la beauté, la simplicité…Ces voiles blanches entre ciel et mer sont mes messagers”…
Quelques lignes suffisent…L’ abstrait…”
-“Pour l’écriture…Je termine mes “Mémoires”… arrêtées il y a quelques décades… L’importance des évènements réclame la sanction du Temps pour trouver sa juste place… échapper au classement éphémère choisi par “La Comédie humaine”…
Cette “Comédie Humaine” l’amusait beaucoup…
-“J’ai repris contact avec Le Corbusier…Vous savez que je suis l’inventeur de son nom”!!!Je compte bien le revoir”…(note).
Oui, les dernières années d’Ozenfant furent celles d’un
philosophe. Il avait fait la paix en lui, chassé les
problèmes de l’ego et trouvé la joie.
Son quotidien , fort tendre auprès de Marthe, son épouse, à la santé fragile , et émerveillé auprès de sa “dernière élève”, Dan Larroque,qui portait ses espoirs…
Heureux de nous avoir trouvés, “nous”, id est la “FARCA”, (Fédération artistique de la Côte d’Azur), que j’avais fondée et présidée (après la publication
de mon document : “Peintres et Sculpteurs Côte d’Azur”, Nice Editions Molière 1961). A mon égard, il montrait indulgence et générosité quasi grand paternelles…
Il ne cessait d’écrire, accumulait ses précieuses fiches… Certainement avec mention de nos rencontres et de ses dernières années à Cannes…
Ces trésors ont disparu.. Souhaitons qu’ils n’aient pas été détruits par quelques iconoclastes, ignorant totalement leur valeur hélas…
Espérons qu’un jour faste les voit
réapparaître…
Note: Le Corbusier devait disparaître quelques temps après, accidentellement.
Denise Boulet-Dunn (ex Denise Valéro , nom sous lequel Ozenfant me connaissait).
















Bonjour,
J’écris le catalogue raisonné de l’oeuvre peint de Amédée Ozenfant.
Je recherche tout document (écrits, photos, témoignages) sur ce grand artiste et serais heureux de rencontrer toute personne l’ayant connu, possédant des archives pouvant m’aider dans mes recherches.
Cet ouvrage doit paraître en 2011.
Merci de me contacter.
Pierre Guénégan