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Archive for the ‘Français d'Algérie’ Category

Bordj Bou Arréridj

Voici quelques récentes  images du cimetière français  de Bordj Bou Arréridj

(courtoisie de Idriss que nous remercions vivement).

Photo Idriss

photo Idriss

chapelle Boulet (photo Idriss)

tombeau Ackermann:

photo Idriss

photo Idriss

« L’ Ange », ( tombeau Ackermann)

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Blida 1912

Blida possédait une EPS: Ecole primaire supérieure où les jeunes élèves apprenaient tous les arts ménagers, dont la cuisine.
Voici ci dessous  une copie de « Carnet de cuisine » de

Marie LouisePaulet 1912).

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collection F.Bernard-Bries

photo collection F. Bernard-Bries.

Université d’Alger

(témoignage)

Cette université se développe remarquablement et nous

rendons hommage, à ceux qui maintiennent au 21 ème

siècle une oeuvre lancée dès la fin du 19ème siècle…

Faut il ne s’intéresser qu’au présent et à l’avenir ?

Ne faut il pas rendre hommage aussi à ceux du passé,

qui, dans un environnement différent donnèrent

leur vie , leur passion, leurs connaissances à une oeuvre

utile ???

En « Témoin de mon Temps », il me faut rappeler la

valeur de cette Université, créée par des Universitaires

français, et qui fut ensuite considérée jusqu’en 1962,

comme la deuxième université française, après la

Sorbonne , elle même N° 1.

Le baccalauréat à deux étages, de mon époque, considéré

comme « élitiste » avec ses deux niveaux : le premier,

généraliste, le second « philosophie » ou « maths

élémentaires », était particulièrement ardu, difficile à

obtenir à Alger. Les malchanceux recalés, souvent, se

résignaient à aller faire du « bachotage » dans « des

boîtes à bachot », en France hexagonale, souvent à

Montpellier par exemple…

La France envoyait « là-bas » les meilleurs de ses

enseignants qui , le plus souvent, se passionnèrent pour

ce pays et ses habitants et leur donnèrent le meilleur

d’eux mêmes.

Où en sommes nous aujourd’hui des informations sur ce

sujet ?

Je viens d’être dirigée vers Wikipedia qui lui consacre un

long article.

A la suite de sa lecture, j’invite très vivement les lecteurs

et amis du présent blog à se rendre à leur tour sur cette

« bible des jeunes internautes » afin de réagir à la façon

dont l’Histoire y est faite…

Très nombreux sont ceux qui, mémoires vivantes »,

pourraient utilement témoigner… Hélas ils n’ont pas fait

l’effort de s’adapter aux « must » de notre époque : les

ordinateurs et Internet… La Société actuelle, son

évolution, ses techniques, leur restent

étrangères…Lorsqu’on sait l’influence des nouvelles

techniques sur la communication à travers la planète, on

ne peut que regretter profondément cette

lacune !

Mais, ouvrons ici un livre nouveau, celui des « vérités ».

La « Vérité » n’est pas une flèche en ligne droite ! La

Vérité est boîteuse et se nourrit de faits

complémentaires.

Elle ne peut exister que par des dialogues , délivrés de la

passion, du fanatisme, de la haine.

Pour exister, la Vérité réclame Tolérance, indulgence,

remise en question et amour

Et lorsqu’il s’agit de

-« rendre à César ce qui appartient à César », ne pas

craindre de faire l’effort nécessaire… Et aussi

-« renvoyer l’ascenseur », en certains cas…

Ceci est simple ancienne diplomatie…

C’est un délicat plaisir, croyez moi , de respecter cette

règle de paix…

Allez donc, chers amis et amies, lecteurs et lectrices, sur

Wikipedia, et, si vous en êtes d’accord, revenez sur ce

blog avec vos réactions, impressions et « vôtre » vérité,

dans vos commentaires, espérés, attendus !

D.BD.

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Lycée dit "d'en bas" le jardin d'enfants en 1927...

Lycée dit: "d'en bas" (plus tard "Delacroix"), et son "Jardin d'enfants" 1927

Beaucoup plus tard, dans les années 37/38 le lycée Delacroix

accueillait les hellénisantes de Fromentin

qui n’offrait pas de cours de grec.

Madame Paulian nous enseignait cette admirable langue de tout son remarquable talent…

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Français d’Algérie

Généalogie

Une bonne adresse.

Les archives paroissiales du diocèse de Constantine ont été confiées à la

Communauté des Soeurs Clarisses  Capucines d’Aix en Provence

qui font ainsi un précieux et émouvant travail de mémoire.

Il est possible de leur écrire en indiquant les actes désirés:

BMS= Baptêmes, Mariages, Sépultures.

Et en joignant une participation aux frais.

Leur nouvelle adresse est la suivante:

Monastère des Clarisses-Capucines

952 Chemin de la Bosque d’Antonelle Célony

13090 Aix en Provence

France.

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26 mai 2011. M. Alain Azéma m’apprend que les reliques de l’église de Cherchell se trouvant en l’église de Cros de Cagnes ne sont pas celles que j’avais autrefois reçues. Voici son message qui intéressera certainement les Anciens de Cherchell Je l’ en remercie chaleureusement. Denise Boulet-Dunn (ex Denise Valéro-Boulet ). …-« J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre blog et en particulier l’article concernant les reliques de Cherchell. C’est sur ce point que je voulais vous apporter des précisions. Les reliques que vous recherchez ne sont pas celles que j’ai « retrouvées ». En effet, ce que j’ai récemment inventorié, que nous allons prochainement photographier de nouveau et diffuser sur internet concerne un envoi direct du Chanoine Cornillon ( curé de Cherchell ) au prêtre de Cagnes sur mer ( voir fichier joint ), composé de 4 caisses contenant 16 vitraux démontés en 4 parties. Ce que vous avez reçu en 1962 à Nice est un autre envoi que le prêtre a du faire avec votre oncle le Docteur Trainar qui ne devait contenir, outre la peinture et santons, qu’ un seul vitrail ( probablement en 4 parties ), offrande de la famille Valéro. Je suis désolé de vous avoir donné de faux espoirs, je pense qu’il faudrait entrer en contact avec le prêtre chargé de la paroisse de Thorenc pour savoir ce que sont devenues ces reliques, si j’arrive à obtenir ces informations, je ne manquerais pas de vous le faire savoir. Je n’ai bien sùr pas d’objection à la publication de toutes ces informations et si vous le désirez je pourrai vous fournir quelques photos des vitraux retrouvés ». ====================================== Voici une image des vitraux se trouvant à Cros de Cagnes. Courtoisie de M. Alain Azéma.  A la suite mon texte  au sujet des autres éléments de l’église de Cherchell et du Dr Max Trainar et son épouse.. 1°: Cherchell Reliques Paroisse Dans l’espoir d’apporter un élément d’information susceptible d’être utile, Je précise ci, dessous mes souvenirs à cet égard. C’était quelques mois avant juillet 1962… Nous nous trouvions à Nice, France, mon mari, mes enfants et moi, 13 rue Molière. Un énorme paquet me parvint, en provenance de Cherchell, Algérie. Il avait été préparé par – mon Oncle, le Docteur Max Trainar, – son épouse, Augustine Paulet-Trainar, – et leur grand ami, le Chanoine de l’Eglise de Charchell. Il contenait : -une immense fresque, peinte à l’huile sur toile, représentant Bethléem, lors de la Nativité. Avec tous les personnages traditionnels. Oeuvre du Dr Max Trainar, artiste peintre amateur de talent. Il signait du nom de sa mère : « Morlane. -Une crèche complète, composée de santons de grande taille. L’Enfant Jésus, particulièrement beau. -des vitraux dont l’un au moins offert part la famille Valéro dont le nom est gravé. Après avoir admiré l’oeuvre de mon oncle , et soigneusement emballé chacun des santons, j’ai tout rangé dans une immense malle en osier, provenant de ma grand mère maternelle, placé le tout dans le garage, Et parlé de ces trésors autour de moi. Les temps étaient loin d’êttre faciles. A mon tour je voulais sauvegarder cet héritage. Parmi nos amis, Roland Moncho, avocat de talent et grand chrétien, me suggéra d’offrir ces reliques à une paroisse des Alpes Maritimes. Suggestion acceptée d’ « en- thousiasme »… Un jeune prêtre me rendit visite. Sa paroisse se trouvait dans l’arrière pays de Grasse, dans les environs de Thorenc. Il fut heureux de tout ranger dans sa petite voiture… Je n’ai plus eu de nouvelles depuis !!! Malgré mes recherches… Les évènements se précipitaient… Il fallait pourvoir à la vie quotidienne d’une famille qui se dispersait dans la tourmente… Denise Boulet-Dunn (ex Denise Valéro). 2°)

Quelques mots sur  Dr Max Trainar et Le Chenoua des Quatre Vents ONCLE MAX le Chenoua des quatre vents l’héritage phénicien et le  » veau marin  » de petite Colette… Le Chenoua, un « djebel  » dont une pente descendait doucement vers la mer en une suite de falaises… A l ‘est , Tipasa, à l ‘ ouest , Cherchell, l’antique Césarée, capitale de Juba II.  Là, ce n’était plus le paradis de mon oncle Charles, mais celui de mon oncle   Max , médecin doublé d’un artiste, peintre, musicien, archéologue. C’était un être séduisant, amoureux de la vie, de la beauté. Il aura influencé bien des jeunes qui l ‘ entouraient et dont je faisais partie. Dans sa jeunesse , disciple de Stéphane Gsell, il avait, avec lui, étudié les ruines de Tipasa, à terre comme dans les fonds sous marins et revenir sur ces lieux était pour lui un pèlerinage aux sources . (Héros, aussi, de la guerre 1914/18, lorsqu’il allait jeune médecin ramasser les blessés, en première ligne, sous le feu ennemi)… A quelques kilomètres de Tipasa, entre le hameau du « Chenoua-plage « où se bâtissaient quelques maisons et villas, et la ville de Cherchell, il avait découvert un admirable site, sauvage et solitaire,  » Les Quatre Vents « . Ebloui, il avait acheté, peu à peu ,parcelle par parcelle ,un ensemble de falaises et de plages désertes à une tribu kabyle amicale composée de 18 propriétaires pas toujours d’accord entre eux. Les tractations avaient duré des années. Oncle Max montait jusqu’au sommet du djebel pour soigner gratuitement toute la tribu, leur donnait des médicaments, et chaque fois recevait une ovation, revenait avec du couscous roulé par les mains des femmes et même un jour avec une petite poterie . J’ai conservé ce récipient et sa soucoupe. Façonnés avec l’argile locale, ornés de dessins géométriques peints à l’ocre, ce sont des objets de facture primitive, dont la tradition remonte aux temps les plus lointains et véhicule leur enseignement … A la limite des terrains surplombant la mer, sur le haut des falaises, des vestiges antiques apparaissaient à fleur de sol, des urnes tronquées contenant encore des crânes avec quelques dents . Oncle Max soulevait ses lunettes, les fixait à son front, pour examiner de près la trouvaille : – » celui-ci, diagnostiquait-il en souriant, un Phénicien c’est évident, devait avoir environ trente deux ans « ! Un comptoir phénicien avait existé dans le secteur , avant la présence romaine et ses nombreuses traces ! La base d’une colonne antique, en marbre , nous servait de siège en plein air : nous n’aurions même pas eu l’idée d’en faire un trésor de salon, à faire admirer par les amis et connaissances ! ! ! L’oncle Max avait cependant amassé au cours des temps une fort belle collection d’objets antiques : statuettes, lampes à huile, poteries…plus tard perdue à son grand désespoir… De temps en temps il organisait une marche  » à la découverte « , semant sur le parcours à l’avance quelques pièces de monnaie romaine, certain de me mystifier sans difficulté, et d ‘ entendre mes cris de joie devant mes  » trouvailles  » ! Sa passion pour ces lieux l’avait même décidé à s’installer à Cherchell ,à ouvrir là son cabinet médical . Il s’était lié d’amitié avec le curé de la paroisse, avait offert à l’église une magnifique crèche, avec des santons de grande taille, et peint lui même les paysages bibliques , Bethléem et autres lieux, sur une longue toile qui chaque année, pour Noël, servait de fond . Lorsqu’il fallut quitter l’Algérie, toute cette crèche me fut envoyée. Je l’ai offerte à un jeune prêtre des Basses Alpes, dans le secteur de Thorenc. Il paraît qu’elle est toujours utilisée depuis, lors de chaque fête de Noël. Où exactement ? Je ne saurais le dire ! Il faudrait chercher… Peut-être l’oncle Max avait-il signé de son  » pseudo « ,  » MORLANE « , qui était le patronyme de sa mère… Dans la grande malle en osier contenant ces souvenirs, il se trouvait aussi des vitraux. L’un d’entre eux avait été offert à l’église de Cherchell par la famille Valéro. Je ne sais plus où sont passés ces vitraux. Où avais-je la tête ? ! Profitons- en pour faire face aux réalités et les accepter : on ne peut impunément passer par de tels  » événements  » sans recevoir  » le coup de bambou  » ! ! ! NB

Emouvant de noter que, après leur départ de Cherchell, Max et Augustine Trainar, vécurent la fin de leur existence à Cros de Cagnes,  Immeuble des Oliviers, tout près de l’Eglise Notre Dame de la Mer, qui se trouve 20 Avenue du Général Leclerc, à Cagnes sur Mer. Denise Boulet-Dunn (ex Denise Valéro).

 

La Mer à la Montagne, mieux que les Villes à la Campagne:

(cliquer sur l’image pour l’agrandir)MaxTrainar_MerMontagne

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« Sans le soleil je ne suis rien »

Souvent l’écrivain Henri Bosco prononça devant

moi  cette antique expression. Il le disait d’ailleurs

en latin…Mais aujourd’hui, qui se soucie de

pouvoir s’exprimer dans cette belle langue

morte ???

Ce « poème » est  un sanglot,  un désarroi, l’état

dans lequel tant et tant de personnes , « déplacées »

se sont trouvées il y a quelques cinquante ans…

« Sans le soleil je ne suis rien »

Mon frère mon ami d’angoisse et de souffrance

Toi qui, dans la tourmente, attends un mot d’espoir

Que crois tu donc ?

Tu rêves d’un pays immense et accueillant

Où naissent des miracles pour te recevoir

Secoue toi donc ! (note 1)

« L’homme et un loup pour l’homme »

Ici, comme partout.

Malheur à l’étranger, naïf et désarmé,

Sache le bien !

Echappé de l’enfer, tu crois encore aux anges,

Et tu viens te jeter dans cette jungle humaine,

Fou que tu es !

Sache bien que ton sort n’intéresse personne

Que seul, tu dois combattre !

Et que seul tu dois vaincre

Car si tu perds,

Car si tu es vaincu, si tu tombes enfin

Il n’y aura personne auprès de toi, jamais

Tu seras seul !

Seul dans la grande ville. On te piétinera !

Tu marcheras tout seul daans la boue, sous la pluie

Ne l’oublie pas !

Tu seras bousculé, tu ne seras plus rien !

Où seras ton enfance dorée mon ami ?

Un rêve enfui…

Dans les innombrables rues sales,

Le tumulte de la cité,

Tu oublieras

Qu’autrefois tu étais toi-même,

Avec des pensées et un cœur

Plein de tendresse.

Tu seras un pion qui s’agite,

Un pauvre hère méprisé,

Qui s’abandonne !

Sache le bien mon frère et ne l’oublie jamais

Si tu pars seul, croyant en l’aide universelle,

Mon pauvre fou

Tu tomberas si bas et tu souffriras tant

Qu’en un jour d’amertume et de dégoùt sans fin

Désespéré

Tu voudras repartir vers l’enfer familier

Préférant à la lutte inutile et sans âme

La mort chez toi »…(note 2)

DBD.

Note 1 : le pays en question était le Brésil.

Note 2 :après cette plainte, retoournons à l’optimisme et constatons combien la

présence de ces personnes « déplacées » fut bénéfique pour toutes les régions où ils décidèrent de s’installer !!!

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